1- Lancez une invite de commandes
Faites un clic droit sur le bouton du menu Démarrer et, dans la liste, cliquez sur Invite de commandes (admin) ou Windows PowerShell (admin). Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches <Windows> + <R> et taper cmd dans la boite de dialogue, puis valider par Entrée.
2 - Lancez l’outil de vérification
Dans la fenêtre qui vient de s’ouvrir, tapez la commande sfc /scannow et validez par la touche Entrée.
La vérification va commencer et les éventuelles erreurs seront corrigées automatiquement en cas de problème.
Tapez exit pour fermer la fenêtre. Nous vous conseillons de redémarrer l’ordinateur.
SFC (System File Checker) est un outil simple à utiliser et directement inclus dans Windows, donc vous n'avez pas à le télécharger. En revanche, il est limité puisqu'il ne contrôle que les fichiers du système, en particulier les DLL. Si votre problème est causé par un mauvais pilote de périphérique ou une erreur dans la base de registres, il ne pourra hélas rien pour vous.
Tribune
On ne sauvera pas le Web en dînant avec ses assassins
Par Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’université de Nantes — 2 décembre 2019 à 18:21
Le principal inventeur d’Internet, Tim Berners-Lee, est à l’origine d’un «contrat pour le Web» afin de le sauver des dérives qui le menacent. Un texte soutenu par les Gafam, qui en ont méthodiquement tué tous les principes fondateurs.
Tribune. La dernière croisade de Tim Berners-Lee pour sauver le Web laisse un goût amer.
Celui qui fut le premier à dénoncer clairement l’emprise et la menace de ceux qu’il appelait «les Jardins fermés» entend aujourd’hui leur proposer un «contrat». Contrat qui réunirait aussi gouvernements et citoyens. Contrat suffisamment vague pour n’avoir précisément aucune valeur contractuelle. Et contrat donc immédiatement approuvé, soutenu et signé par… Google, Facebook, Twitter et Microsoft.
On ne sauvera pas le Web avec ceux qui en ont méthodiquement tué tous les principes fondateurs.
En avril 1993, quatre ans après avoir inventé le Web, Berners-Lee fit à l’humanité son plus grand cadeau : il décida de verser cette invention dans le domaine public. Si le Web a connu un tel succès, s’il a révolutionné nos pratiques informationnelles, nos rapports sociaux, nos connaissances, c’est d’abord par son inscription dans le domaine public. Architecture technique, protocoles de communication, langages de publication, nul ne pouvait alors prétendre détenir à son seul bénéfice privé cette entité et ce réseau, cette infrastructure et ces contenus.
Or, ce qui est en train de tuer le Web aujourd’hui, c’est sa préemption par ces acteurs privés que l’on nomme Gafam ou Natu en Europe, ou bien encore BATX en Chine.
Ce qui tue le Web aujourd’hui, c’est la privatisation de ce que son inventeur nous a légué en 1993 comme une volonté délibérée et politique d’en faire un bien commun de l’humanité.
Ce qui tue le Web aujourd’hui, c’est l’extinction de la part publique de son usage, de son langage et de son architecture technique.
Il n’y a aujourd’hui plus rien à attendre des Gafam qui sont devenus des L’habit ne fait pas le moine, et les open spaces remplis de baby-foot et de poufs aux couleurs pastel ne font ni la vertu ni l’éthique.
Facebook représente un danger mortel pour nos démocraties comme le scandale Cambridge Analytica l’a démontré. Google utilise pour faire taire toute contestation sociale les méthodes de lutte contre les syndicats qui remontent aux années 30. La lutte contre les discours de haine dans toutes ces plateformes est totalement indigente et en dehors du droit car en vérité ces plateformes et leurs architectures techniques toxiques prospèrent sur la dimension spéculative et inflationniste de tels discours. Toutes ces plateformes s’abritent derrière un credo algorithmique qui n’est qu’un leurre et qui leur sert d’alibi pour toutes leurs manipulations et leurs malversations dans la hiérarchisation ou l’invisibilisation d’expressions publiques ou de paroles privées. Toutes ces entreprises sous-traitent la modération de leurs contenus les plus violents à des travailleurs pauvres à l’autre bout du monde dans des conditions indignes. Et faut-il rappeler la réalité des conditions de travail dans les entrepôts déshumanisés d’Amazon partout en Europe ou aux Etats-Unis ? Le retour à un modèle social qui est celui du travail à la tâche («Gig Economy») et des travailleurs pauvres de la fin du XIXe siècle ? Est-il encore nécessaire de rappeler que toutes ces plateformes échappent à l’impôt dans des proportions et des modalités qui relèvent du grand banditisme et de l’escroquerie en bande organisée ? Et c’est avec elles que l’on pourrait prétendre sauver le Web alors que chaque jour elles dénaturent sa fonction et salissent son ambition ? A l’aide d’un contrat qui n’engage rien d’autre que la capacité de dire que l’on veut sauver le Web ?
Il faut pour sauver le Web non pas un contrat, mais la création d’un index indépendant (des pages, des profils), qui permette de réinstaurer la part commune de nos interactions sociales et discursives dans une sphère publique non marchande.
Il faut pour sauver le Web non pas un contrat, mais une régulation étatique forte et contraignante, qui doit pouvoir aller jusqu’au démantèlement de ces Béhémots calculatoires et qui doit réaffirmer que leur code ne sera jamais notre loi.
Il faut pour sauver le Web non pas un contrat, mais lutter pied à pied pour que «les algorithmes» qui ne sont rien d’autre que des décisions humaines au service d’un système de valeurs morales et politiques déterminées, que ces algorithmes-là soient transparents à l’inspection, robustes contre toute manipulation et prévisibles pour ceux qu’ils gouvernent, comme l’ont écrit nombre de scientifiques et comme le demandent aujourd’hui tous les défenseurs des libertés numériques.
On attendait du fondateur de la promesse émancipatrice du Web autre chose qu’une molle ambition contractuelle qui serve de clause de bonne conscience à des entreprises prédatrices de nos libertés et de nos droits. On attendait de Tim Berners-Lee qu’il continue de désigner les coupables, et non qu’il leur fournisse un alibi commode. Car tant que la table des négociations se trouvera dans la salle des marchés, le Web continuera de mourir.
Olivier Ertzscheid enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’université de Nantes grands groupes capitalistes comme les autres, ne cherchant
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www. is not deprecated
really
Why use www?
This page is intended for webmasters who are looking for information about whether or not to use www in their canonical web site URLs.
First, a bit of terminology. The domain name without www is sometimes referred to as a naked domain, and I’ll refer to it as such here.
Why should I use www?
You should use www because today you have a small web site, and tomorrow you want a big web site. Really big.
The technical reasons to use www primarily apply to the largest web sites which receive millions (or more) of page views per day, web sites with a large number of services across several subdomains, and virtually any web site hosted in “the cloud” by an application service provider.
Heroku, for instance, strongly recommends against using naked domains. When using a provider such as Heroku or Akamai to host your web site, the provider wants to be able to update DNS records in case it needs to redirect traffic from a failing server to a healthy server. This is set up using DNS CNAME records, and the naked domain cannot have a CNAME record. This is only an issue if your site gets large enough to require highly redundant hosting with such a service. But who doesn’t want their site to get that large? In order to not use www, you will have to run your own server farms and you will be unable to use such services to their fullest extent. (See also: Why does Heroku warn against “naked” domain names?)
Another reason has to do with cookies. One common web site optimization is to serve static content from a subdomain, such as static.example.com. If you are using www, then this is no problem; your site’s cookies won’t be sent to the static subdomain (unless you explicitly set them up to do so). If you use the naked domain, the cookies get sent to all subdomains (by recent browsers that implement RFC 6265), slowing down access to static content, and possibly causing caching to not work properly. The only way to get around this problem and keep the naked domain is to buy a second domain name just for your static content. Twitter, for instance, which does not use www, had to buy new domain names just for static content. Of course, if you explicitly share your cookies across all your subdomains, for instance to implement single sign-on across various services on subdomains of your site (Google does this), then you too would have to buy a new domain name in this circumstance anyway. (See also: What’s the point in having “www” in a URL?)
Speaking of cookies, if you decide to use the naked domain, but want to put services on subdomains and share cookies between them, you’ll quickly find out that it doesn’t work right in all cases unless you have a subdomain set the cookie — and then it doesn’t work for the naked domain. The fix for this is to use RFC 6265 (formerly RFC 2965) cookies, which can be shared between the naked domain and subdomains, but some popular web application packages still do not implement RFC 2965 properly or at all, let alone RFC 6265. (See also: Can subdomain.example.com set a cookie that can be read by example.com?)
You may not run into any of these issues today, but as your web site grows, you eventually will. Using www today and in the future makes you more prepared to handle the challenges of growing a web site beyond a single server. It can be done without using www in many circumstances, but it’s much easier with.
Should I redirect no-www to www?
Yes.
Redirection ensures that visitors who type in your URL reach you regardless of which form they use, and also ensures that search engines index your canonical URLs properly.
Graffiti on Commission
If you’re looking for a graffiti design, you’ve came to the right place! Beautiful custom illustrations in top quality, high resolution and ready for print and publishing. Full commercial copyright is included with every order!
A guide to basic CSS resources
jenniferlynparsons profile image Jennifer Lyn Parsons
CSS is a broad topic as the styling language is more complex than it appears at the surface. The more modern additions of grid, flexbox, and various animation tools (not to mention preprocessors!) has made the topic difficult to sum up in a guide such as this. That said, for this guide I have selected the courses, articles, and other resources that I've found most helpful or return to on a regular basis.
archive.today
sauvegarde de page web
courrielblogquestionsFAQfaire un don
BOOKMARKLET:Glissez ce boutonarchive.todaydans votre barre d'outils et vous pourrez sauvegarder une page web en un seul clic!
Mon url est active et je veux archiver son contenu
Archive.today est votre machine à voyager dans le temps personnelle!
Il prend un 'cliché' instantané d'une page web qui sera en ligne même si la page originale disparaît.
Il sauvegarde le texte et une copie graphique de la page pour plus de précision.
Il raccourci aussi les URLs tout comme tinyurl, goo.gl et bit.ly.
Il peut sauvegarder les pages du Web 2.0:
https://archive.fo/2013.05.01/http://nickqizhu.github.io/dc.js/
https://archive.fo/2014.06.26/https://www.google.com/maps/…
Ceci peut être utile si vous voulez prend un cliché d'une page qui pourrait changer rapidement: une liste de prix, une offre d'emploi, une annonce immobilière, un article de blog écrit sous l'influence de l'alcool, ...
Les pages sauvegardées n'auront aucun élément actif et aucun script donc elles vous gardent à l'abri des fenêtres intempestives et des maliciels!
Comment réduire la consommation de CPU de Windows Defender ?
@Korben —
8 octobre 2019
Vous l’ignorez peut-être, mais si vous utilisez Windows, sachez que l’outil Defender présent dans Windows 10 est très respectable. Dans de nombreux tests que j’ai pu lire sur les antivirus et autres firewalls, il se classe toujours très bien.
Windows Defender sait se faire oublier et fonctionne principalement en tâche de fond. Il observe l’arrivée de nouveaux fichiers, les scanne, surveille les connexions et bien sûr lance un petit scan complet de votre système de temps en temps lorsque vous ne l’utilisez pas.
Input™
Fonts for code from DJR & Font Bureau